Billets d'Opéra à Venise

Gran Teatro La Fenice


Platea B, € 456
Platea A, € 362
Palco laterale-parapeto, € 187
Galleria, € 137
Loggione, € 112



Falstaff, Opéra de G. Verdi

Falstaff, Opéra de G. Verdi

À l’âge respectable de 80 ans, Giuseppe Verdi s’est remis une dernière fois à l’opéra. Dans cette entreprise, il s’est tourné vers son idole créative et son fidèle auteur de textes sources, William Shakespeare. Après le succès des opéras dramatiques Macbeth et Otello, le maestro et le Barde allaient collaborer à travers les années une fois de plus. Le fruit de cette collaboration est Falstaff, une comédie basée sur plusieurs œuvres de Shakespeare, rassemblées dans un livret italien exaltant écrit par Arrigo Boito. La première a eu lieu au Teatro alla Scala de Milan le 8 février 1893. Les prix des billets avaient grimpé en flèche et le théâtre était rempli d’aristocrates, de célébrités et de riches connaisseurs. Les ovations, les nombreux rappels sur scène et l’approbation tonitruante de la foule ont confirmé que Verdi était de retour. Cette saison, le Gran Teatro La Fenice de Venise capture à nouveau la magie comique du maestro.

Pour produire le succès extraordinaire qu’est Falstaff, Verdi et Boito se sont appuyés sur plusieurs œuvres différentes de William Shakespeare. Si la majeure partie du livret provient des Joyeuses Commères de Windsor, d’importants éléments tirés d’Henri IV, première et deuxième parties, se retrouvent également dans l’opéra. L’action se concentre sur Sir John Falstaff, un chevalier narcissique et bedonnant qui s’apprête à séduire deux femmes mariées. Dans cette quête immorale, il est non seulement motivé par le désir, mais aussi par la cupidité, car il est sans le sou et à la recherche d’argent frais. Bien qu’il s’estime être un homme très intelligent, il recourt à des stratagèmes terriblement évidents, et ses cibles parviennent à les déjouer constamment, retournant son plan directement contre lui.

Falstaff montre Verdi en pleine forme créative. L’admiration du maestro pour Shakespeare transparaît tout au long de l’opéra, qui capture le type unique de comédie pour lequel le Barde est vénéré encore aujourd’hui. Ce point final approprié à l’extraordinaire carrière musicale de Verdi attend les spectateurs au Gran Teatro La Fenice de Venise.




image Gran Teatro La Fenice / Fondazione Teatro la Fenice / Michele Crossera